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Kamnouze - Le cercle des potes disparus (album "Entends mes images", lu 3906 fois)
{Refrain: x2}
Pièges dans le cercle des potes disparus
Qui l'eut cru la vérité est sombre quand tu viens du monde de la rue
C'est arrivé près de chez toi ; chez moi les corps sont nus
Flash back comme des forcenés pour gagner une cause perdue
Des cendres, des corps flambent, un feu de bois au mois de décembre
la neige blanche, du liquide qui sort dans ****** temps,
des mots crus, pensée froide pour tout ce que j'ai perdu. Treize!!!
Est-ce le bien le mal? Un deuil une date prévue ? !
Représente la poussière, les mecs représentés hier,
qui est prisonnier, qui est libéré des barrières ?!
La vie, la mort le rapport, mon rap saigne comme un porc
assez pour que les bateaux flottent comme un corps à tribord
! mes pieds devant entre 4 planches, la pierre embelli le soutien.
On se sers les coudes, putain on part en harmonie,
l'arme glacée contaminée le canon chargé on tire ou pas ?!
pour elle tsé j'me suis engagé !
7-4-7-5 une bête à corne qui voit le jour !
pour mes darons c'était le destin et pour moi c'était le premier jour,
plutôt le début de mon long parcours commando, sans amour,
même pas une mère pour dire "je t'aime" et qui pour te border à la flemme.
Mais qui te couvre de cadeaux, pourtant t'as la haine
"Ca te plait mon chéri !!!"
Va t'offrir une paire de chaussettes alors que tu voulais un vélo !
Tu te diras c'est pas grave c'est ma mère mon plus beau cadeau,
les années passent tu fais de ton mieux et tu vois que rien ne se passe,
tu te demande ce que t'as fait mais elle reste froide comme de la glace,
Couve ton grand frère d'amour et toi te laisse boire une putain de tasse
cet univers la, pour trouver ma place fallait que je me casse,
décidé à me prendre en main, avoir une famille comme ton copain
"Salut les gars ça va, tranquille !!!!"
et les chardons ça poussent ensemble,
on dit bien qui se ressemble s'assemble ;
moi et les miens on restent soudés depuis les bancs du CP
ou on se prenaient pour gold fingers avec nos jeans tout rapiécés,
on faisaient des conneries dans le quartier les grands nous foutaient une branlée !
mais quand je rentrait pour manger ma mère gueulait allait se coucher,
J'aurais pu pisser le sang des yeux qu'elle en aurait rien eu a branler !
Je dédicace ce putain de texte à ceux qui ont eu le même complexe,
à tous mes potes que j'ai perdu et ceux qui grandissent dans ce contexte !
{au Refrain, x2}
Un bête de combat, les grand pas la grande gueule !
Et puis tout ****** en face de la falaise
Ou le gain gagne tes funérailles !
Le train déraille, le rodéo de sa vie
Et signe son contrat, bye bye cri de guérilla
Tout le monde sait où il finira
Un mort bras ouvert au soldat
Rouah sans pavilla
Rejoint les cieux, le seigneur
Et laisse un point bas
J'parle comme si j'parlais à quelqu'un mais j'me parle à moi
Décédé le 15 aout 68 tout est fini pour moi
Je verrai pas grandir mes gosses
Pour un rêve de gosse
Chittt ! encore une fois je vis un film atroce
Pire que saga, j'suis éternel au royaume des morts
Je monte en grade, et j'ai l'échelon au planche du remords
Ma mission : introduire les corps
Faire des rapports
Autopsie spirituelle
Examiner les séquelles
Distribué des auréoles pour ceux qui s'accaparent des ailes
Esquive moi tant que tu peux je veux pas te connaître "il ou elle"
{au Refrain, x2}
Mourir dans le caniveau comme un mec qui avait pas le niveau
Et pas affranchir des affranchis de De Niro à *******
Pour l'ouverture du carreau se prépare comme une bonne soupe magique
Combien de ******* ont fini sous le carreaux des bancs de la teci
Et si j'avais été là on obtient rien avec des si !
Les sous ne dissuadent pas les mecs décidés de la cité
Les inciter à pas se venger alors qu'on vient de perdre un refré
Seuls les vrais restent toujours prêts à escalader l'Everest
Redescendre et mieux descendre les gars qu'on transformaient en cendre
L'amitié une vie brisée
Sa mère derrière la fenêtre assisse toujours en train de pleurer
A se demander pourquoi son fils est mort garçon six jours avant l'été
L'été meurtrier, l'été homicide, l'homme décède
Meurtri comme un nid qui tombe d'un **** je résiste
A distance la vengeance persiste ici
26 95 je reste en deuil pour mon zinks capiche !
trop d'adrénaline comme de la nitroglycérine mais quand l'état
l'oublie ses rimes ça saigne mais tant pis on s'en fiche
{au Refrain, x2}
"Kamnouze - Le cercle des potes disparus" a été ajouté par proz86
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